It’s a sad, sad time
I’ve lost my lovely black cat
In a happy, happy month,
In the middle of christmas time
Now how can I be lucky ?
Without my emerald lucky charm ?
It’s a hard, hard time
A white coat tell me about a disease
He tell me it’s mine and it will be ever mine
But I haven’t time to know it
I have to run, run, run to buy a Christmas present
Remember, it’s a funny time baby, yeah !
It’s a strong way to start a new year
A part of me it’s rising
An other one is drow’, drow’, drowning
Maybe I’m crazy but I start to feel the heat on my body,
Oh! I think I’m burning.
Something’s wrong
Evereybody think they know me
But do I ever been me with somebody ?
Do I remember who, who, who... who I am?
It’s so hot, do you feel it?
I want more, I need more...
My fire it’s consuming me
I wish my ashes will find the way
In the middle of the winter stormy bab’ !
A phoenix... A phoenix’s burning.
C'était Décembre, en plain dans la tornade des fêtes de Noël, en plain dans le travail, a plain temps, saison oblige, et en plain dans un processus créatif qui prenait beaucoup de place en moi pour vouloir sortir a tout pris mais ne pas avoir le temps de le concrétiser. En plain dans une série de mauvaises nouvelles médicales. En plain dans le tourbillon des fêtes, donc, à penser aux cadeaux de chacun, à féliciter tout le monde, sortir boire un coup avec tout le monde, chacun leur tour, ayant envie ou non. D'ailleurs le problème c'était d'en avoir autant envie pour s'évader lâchement de tout ce qui me tourmentait. Échappée belle au tour d'un liquide rouge qui grise vos humeurs et sent le bonheur. Enfin, je savais que j'étais sur le point d'exploser. Il le fallait. Je sentais bien que je brulais et me consumais. Surtout ça, se consumer à petit feu en sachant que ça ne va pas, mais perdre le contrôle. Surtout ça, perdre le contrôle. Alors mon esprit à dit "Prend un stylo et crache tout ça. Et prie pour qu'après avoir brûlé, tes cendres trouvent leur chemin au milieux de la tempête, pour se reconstruire ensuite." Alors est née BURNING.